dimanche 12 juin 2016

Amasya - Jumeila Turquie

Samedi 11 juin
Il a fait un temps magnifique aujourd'hui. Ce n'est pas évident dans cette partie montagneuse de la Turquie où il y a trois ans début septembre nous avions essuyé pas mal de pluie. Trois cent kilomètres de route pour commencer. Des routes à quatre voies sans grand monde qui traversent des paysages grandioses. Nous les avions traversés il y a trois ans en plein travaux. Des routes, des centrales hydrauliques, des programmes immobiliers tous dotés d'une mosquée. Tout cela est aujourd'hui terminé et bien fait. Les paysages sont toutefois fortement marqués par ces projets dont l'intégration à l'environnement n'est sans doute pas le point fort. Les villes que nous avons traversées hier et aujourd'hui paraissent aisées et sont fort bien entretenues, des fleurs, des arbres, un patrimoine architectural entretenu. Des gens peu différents de nous.  À notre surprise, les femmes sont peu voilées beaucoup moins de la moitié d'entre elles.
Cet après midi, nous avons enfin fait des pistes. Le décor était magique nous étions entourés de hautes montagnes parfois au milieu de prés recouvert de fleurs multicolores, parfais dans des alpages ou de petites vaches brunes se pourléchaient les babines à la vue de tant d'herbe vert tendre ou encore dans de grandes forêts très humides ou parfois le chemin et le cours d'eau ne faisaient qu'un. Nous avons traversé des petits villages faits de maisons anciennes en bois, d'autres de bungalows plus récents aussi toits multicolores. Tous ces village n'eussent t'ils qu'une dizaine de maisons disposent tous d'une mosquée flambant neuf.



vendredi 10 juin 2016

10 juin d'Istambul à Amasya

Journée de liaison aujourd'hui près de 700 km d'autoroute et de route à faire rêver par leur qualité. Pour finir une vingtaine de kilomètres d'une route demi piste pour terminer la journée.
L'hôtel Tashen à Amasya est superbe, bâti dans un ancien caravansérail en brique. Les chambres donnent sur une galerie au premier étage qui surplombe une immense salle de restaurant. Ce caravansérail très ancien servait sûrement  à l'époque où les marchands empruntaient la route de la soie.  Avant de diner, nous visitons la vieille ville construire au bord de la riviere on y découvre des norias en fonctionnement une mosquée en pierre et des ruelles étroites avec de très belles maisons.
Au début du diner, nous apprenons que malheureusement notre ami Richard ne nous rejoindra pas. En effet, il est encore tombé en panne juste après être entré en Turquie. Il est reparti pour Thessalonique pour faire réparer et rentrer en France. Triste fin d'un beau rêve pour Babette et lui.


Une marche pour les pissotières


Dans ce grand hôtel turc que je ne nommerai pas, après avoir construit les pissotieres dans les règles d l'art, ils ont été obligés de rajouter une marche, je ne sais pas pourquoi...

Un hôtel mi fort mi salle de fêtes à Amasya (Turquie)


Un ancien caravansérail transformé en hôtel. Très beau, très étrange... Mais très bruyant!... Amasya, ville dynamique de 100 000 habitants, à 4 heures de la frontière iranienne. On y est arrivé par une belle piste de montagne, avec point of view.
 

Vue sur Istanbul du café de Pierre Loti

jeudi 9 juin 2016

Istambul 23:30 le 9 juin

Très belle journée. Longue promenade en ville ponctuée par la visite des deux mosquées emblématiques la grande et la bleue et un thé au café Pierre Loti que l'on atteint après trajet en bateau sur le Bosphore et un funiculaire.  Petit dîner dans un restaurant typique avant de rentrer pas trop tard à l'hôtel car demain départ matinal

La Grande Mosquée



Le Bosphore au coucher du soleil. 


Le club des cinq


Et enfin, nous avons de bonnes nouvelles de Richard, sa voiture est réparée, il est actuellement sur le bateau en pleine adriatique. Il sera demain soir à Istamboul et Il etablira la jonction avec nous sous deux à trois jours. 

Selfies à la Mosquee Bleue

 C'est effrayant tous ces gens, souvent asiatiques, qui ne pensent qu'à une seule chose dès qu'ils entrent dans un lieu touristique : se prendre en selfie sous tous les angles. Ainsi en est-il de nombre de visiteurs de la Mosquée Bleue ou de Sainte Sophie. Quel paradoxe d'être dans un lieu de prières et de ne penser qu'à soi. Quelle tristesse! A part, Sainte Sophie n'est plus une Eglise, juste un lieu public et on y passe une musique 5 fois par jour: le muezzin..,